
22/03/06 Départ pour Maseru, Lesotho. Nous partons tôt et passons la frontière à pied. Le passage à l'immigration n'est qu'une simple formalité, rapide. Nous lisons que le centre ville est à 2 kms et que les taxis ont tendance à arnaquer, nous décidons donc de marcher, ne sachant pas quelle est la monnaie ni son cours de change. Nous découvrirons par la suite qu'ils utilisent autant la monnaie sud-africaine, le rand, que leur propre monnaie le maluti et qu'elles ont la même valeur. Direction l'office de tourisme pour s'organiser pour la suite. La ballade à pied s'avère plus fatigante que prévue et nous réalisons que nos sacs sont de plus en plus lourds. Nous arrivons le dos cassé. Apres avoir rassemblé les infos nécessaires pour réserver 2 jours de "pony-trekking", je prends contact avec la famille de mon amie Puseletso, basotho vivant a Paris. Très vite après mon appel, Mapule, la maman, vient nous rejoindre. Ayant été prévenue le matin même de notre arrivée (honte à nous), elle a des impératifs dans la journée et nous décidons de l'attendre le temps de son rendez-vous. Ici, nous sommes de retour en Afrique avec sa notion du temps toute particulière. Pendant qu'elle fait la queue, nous partons déjeuner, puis faire des courses. Finalement, son rendez-vous arrive (au bout de 3 heures) et c'est à notre tour de nous faire attendre ! La pauvre nous attendra finalement plus d'une heure. Mapule nous invite chez elle et nous sommes accueillis comme des rois. Nous n'avons pas eu autant de comfort depuis notre départ : bain chaud, lit super comfortable, tele ... Puseletso m'appelle, en profite pour prendre des nouvelles et me propose d'appeler mes parents pour leur donner le numéro de téléphone s'ils veulent m'appeler. J'aurai donc la bonne nouvelle presque en direct par mon père du départ de Laetitia à La Réunion ! Mapule invite ses voisins et amis a se joindre à nous pour dîner, et sa petite nièce aide à préparer le repas. Elle vit ici pour pouvoir aller dans une bonne école a la capitale, elle a 12 ans. En échange, elle doit participer aux taches ménagères pour soulager sa tante, ce qu'elle fait, nous semble-t-il, avec grande dévotion. Le dîner est succulent, on se régale, ces gens sont adorables. Nous passons une excellente soirée. |